Contrats doctoraux financés par le ministère des Armées

Le ministère des Armées lance un appel à candidature pour un financement de trois contrats doctoraux pour une durée de trois ans. La date de clôture de l’envoi des candidature est le vendredi 15 mai. Voici ci-dessous la présentation de cet appel et le lien de référence :

Financement de contrats doctoraux en histoire par le ministère des Armées au titre de l’année 2020.

Dans le cadre de sa politique de soutien à la recherche en histoire et pour la première fois, le ministère des Armées attribue jusqu’à 3 allocations doctorales visant au financement de trois contrats doctoraux en histoire militaire et de la défense gérés, pour une durée de trois ans (2020-2022) par des universités avec un salaire mensuel net de 1550 euros environ. Ces allocations doctorales sont ouvertes à tout candidat sans distinction de nationalité qui s’inscrira en première année de thèse à la rentrée universitaire suivant le dépôt de candidature et à tout doctorant déjà inscrit en thèse dont la date d’inscription en première année de thèse est inférieure à un an au moment de la rentrée universitaire 2020-2021. Le candidat doit être inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur français. Ce dispositif a pour objectif d’accompagner des doctorants dont l’étude s’inscrit dans l’un des axes de recherche jugés prioritaires par le ministère des Armées, tout en offrant un cadre suffisamment large et souple aux candidats et aux écoles doctorales. Les dossiers de candidature sont soumis à l’examen du conseil scientifique de la recherche historique de la défense (CSRHD). La Direction des patrimoines, de la mémoire et des archives (DPMA) et le Service historique de la Défense (SHD) participeront au suivi scientifique du candidat retenu en lien avec son directeur de thèse et son école doctorale de rattachement. Les dossiers de candidature sont soumis à l’examen du conseil scientifique de la recherche historique de la défense (CSRHD). La Direction des patrimoines, de la mémoire et des archives (DPMA) et le Service historique de la Défense (SHD) participeront au suivi scientifique du candidat retenu en lien avec son directeur de thèse et son école doctorale de rattachement. Date limite du dépôt des candidatures : vendredi 15 mai (23H59) Pour plus d’informations: https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/article.php?laref=1625&titre=-financement-de-contrats-doctoraux-en-histoire-par-le-ministere-des-armees-au-titre-de-l-annee-2020

Contrats fléchés des écoles françaises de l’étranger

Le Réseau des Écoles françaises à l’étranger (Casa de Velasquez, École française de Rome, École française d’Athènes, Institut français d’archéologie orientale, École française d’Extrême-Orient) propose cinq contrats doctoraux ; ce genre de contrat permet d’être financé pour trois ans, en partenariat entre une des écoles françaises de l’étranger et une école doctorale.
Date de soumission des candidatures : 30 avril 2020 à 15h

Cliquez ici pour accéder à l’appel à candidature sur le site de l’École française de Rome.

Appel à communication. Journée d’étude : Algérie (XIXe-XXe) : nouveaux terrains, nouveaux objets.

L’AJCN 395 est très heureuse de vous inviter à présenter des projets de communication pour la journée d’étude « Algérie (XIXe-XXe) : nouveaux terrains, nouveaux objets », dont l’association est partenaire.
La journée d’étude aura lieu le 17 juin à Nanterre et les propositions sont à envoyer avant le 15 avril 2020 !

Appel à communications – Journée d’études

« Algérie (XIXe-XXIe) : nouveaux terrains, nouveaux objets »

Mercredi 17 juin 2020, Université Paris Nanterre

Annonce

Depuis une vingtaine d’années, les travaux de chercheur.e.s sur l’Algérie contemporaine se nourrissent d’approches méthodologiques croisées, au carrefour des sciences humaines et sociales. Ces recherches ne cessent de se renouveler par l’exploitation de matériaux inédits ou peu explorés mais aussi par la redécouverte et la relecture de sources mieux connues.

Ce dynamisme de la recherche sur l’Algérie contraste avec la disparition, depuis quelques années, d’un rendez-vous francilien régulier permettant aux chercheur.e.s de présenter et d’échanger sur leurs travaux en cours.

La journée d’études « Algérie, XIXe-XXIe : nouveaux terrains, nouveaux objets » a pour objectif de faire se rencontrer et/ou se retrouver les spécialistes de cet espace. Il s’agit de présenter de nouvelles enquêtes et de nouveaux terrains, afin de constituer la base scientifique d’un séminaire appelé à se tenir dès l’année prochaine au sein de l’Université Paris-Nanterre. Cela permettrait de constituer un espace de rencontres pluridisciplinaires, tournées vers la connaissance de l’Algérie coloniale et contemporaine, dans la diversité des enjeux qui la traversent.

Cette journée d’études, aux bornes chronologiques volontairement larges, englobant à la fois périodes coloniale et postcoloniale, est ouverte à l’ensemble des sciences sociales, à des recherches encore en cours et à tous types de thématiques, se rapportant non seulement à l’Algérie mais aussi à ses liens avec d’autres territoires. Elle a pour ambition de réunir des communications dans lesquelles les questionnements méthodologiques, les hypothèses de recherche en construction ou encore les premiers résultats d’enquêtes en cours auront toute leur place. Les propositions des jeunes chercheurs et chercheuses sont particulièrement les bienvenues.

Chaque présentation sera suivie d’un temps d’échange important avec la salle et les autres participant.e.s., afin de favoriser une dynamique de co-construction des savoirs.

Modalités de soumission

Les propositions de communication (un titre et un résumé d’une page maximum) sont à envoyer au plus tard le 15 avril 2020 à l’adresse suivante : je.algerie@gmail.com

Les réponses aux propositions seront retournées par les organisateurs au début du mois de mai 2020.

Les frais de transport d’une partie des intervenant.e.s pourront être pris en charge.

Date et lieu

Le mercredi 17 juin

à l’Université Paris Nanterre, 200 avenue de la République, 92000 Nanterre

Bâtiment Max Weber (W), rdc, salle de séminaire n°2

Organisation

Lydia HADJ-AHMED (Université Paris Nanterre, ISP)

Hugo MULONNIERE (Université Paris Nanterre, ISP)

Manon WALIN (Université de Rouen Normandie, GRHIS)

Victor DELAPORTE (Université Paris Nanterre, ISP)

Fanny LAYANI (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, CHS)

Raphaëlle BRANCHE (Université Paris Nanterre, ISP)

2e atelier-café de l’AJCN : l’organisation d’événements scientifiques

L’AJCN 395 organise son second atelier-café le mercredi 8 janvier 2020 à 10h consacré à l’organisation et la publication d’événements scientifiques

Vous désirez organiser une journée d’étude sur un thème qui vous tient à cœur ? Vous pensez qu’un colloque est nécessaire pour faire le point sur un sujet, pour actualiser une question trente ans après un colloque fondateur dont tous les participants sont aujourd’hui à la retraite ? Vous désirez organiser une rencontre, un débat, en bref, un événement scientifique ? Ces projets, particulièrement excitants et valorisés, prennent du temps et demandent une organisation solide. Notre école doctorale vous permet d’y parvenir et vous soutiendra tout au long de vos démarches, depuis la demande de financement jusqu’à une éventuelle publication. L’important est de savoir comment s’y prendre.

Autour d’un café et de quelques viennoiseries offertes par notre association, nous vous proposons de nous retrouver le mercredi 8 janvier pour en discuter. Les membres de l’association ont à plusieurs reprises organisé de tels événements et pourront partager leur expérience et donner des conseils sur les procédures, les personnes à contacter, les erreurs à éviter.

Les points que l’on abordera seront les suivants :

  • rédiger un appel à communication ou sélectionner les participant.e.s ?
  • comment demander un financement au laboratoire, à l’école doctorale, à d’autres partenaires ?
  • Comment assurer la publicité de l’événement scientifique ?
  • Comment organiser la restauration des participant.e.s le jour de l’événement ?
  • Comment publier les actes de la journée d’étude ou du colloque ?

N’hésitez pas à venir avec vos propres questions !

Rendez-vous dans la salle des doctorants de la Maison de l’Archéologie et de l’ethnologie – Maison René Ginouvès, salle 212G (2e étage).

Nous vous attendons nombreux !

AG de l’AJCN le mardi 3 décembre

Chères et chers membres de l’associations, chères et chers futur.e.s membres de l’association,

Nous vous invitons à l’Assemblée générale de notre association le mardi 3 décembre, à 15h, dans la foulée de la rentrée doctorale qui aura lieu le matin même.

Nous y présenterons le rapport d’activité de l’année, nous élirons un nouveau bureau et nous discuterons de notre programme pour l’année 2020. Ce sera aussi évidemment le moment de se retrouver, de se rencontrer, de se présenter ! (Ce sera également le moment de se souvenir qu’il faut règler la cotisation de 5€ !)

N’hésitez pas à venir !

Rendez-vous à 15h en salle A305 (bâtiment René Rémond)

Journée d’étude — La marginalité comme modèle

La marginalité comme modèle.

Étude critique transdisciplinaire d’un paradigme des marges

 

Date : 17 janvier 2020
Lieu : Université Paris Nanterre, bâtiment max Weber, Salle de séminaire n°1

Le sociologue Robert Castel écrivait en 1996 : « Lorsque les marginaux prolifèrent, c’est la majorité qui risque de devenir déviante. La marginalité est une masse agitée de mouvements browniens qui exerce une pression sur les structures stables d’une société, les mine, et fnalement impose leur recomposition. » De fait, les sociétés et les processus historiques ont été abordés par plusieurs courants de recherches non plus du point de vue du centre mais de leurs marges et des populations qui les habitent. Selon certains, ils sont ceux qui font évoluer la société ; selon d’autres, la distance qui les sépare du centre permettrait de mettre au jour les fondements moraux, économiques ou politiques de la société.

Peut-on considérer les marginaux comme le prisme privilégié pour comprendre et analyser l’ensemble d’une société et ses mutations ? Quelles sont les limites d’un tel paradigme ? L’importance accordée aux marges ne peut-elle pas être un fantasme du centre destiné à justifer la domination d’un groupe sur un autre ?

Cette journée d’étude de jeunes chercheurs et de jeunes chercheuses de l’université Paris Nanterre a comme objectif de dresser un bilan critique de l’utilisation d’un paradigme des marges dans nos champs disciplinaires respectifs et dans nos propres recherches. Elle est destinée à tester l’effcacité heuristique d’un tel outil par la présentation d’une réfexion méthodologique à un public venu d’une diversité de traditions scientifques.

Retrouvez le programme de la journée d’étude en cliquant ici

Premier atelier d’écriture de l’AJCN — jeudi 14 novembre

Chères jeunes chercheuses, chers jeunes chercheurs,

L’AJCN 395 vous convient à son premier atelier-café d’écriture dont le but est non seulement de prendre une tasse de café ou de thé (fourni par l’association), mais surtout d’échanger entre nous sur notre apparentissage et notre expérience de l’écriture scientifique.

La première séance sera dédiée à un thème : l’introduction de l’article scientifique.

Pour l’occasion, nous bénéficierons de l’aide précieuse de Sabine Pétillon, chercheuse au CNRS en sciences du langage et spécialiste de l’écrit et du texte en production.

Rendez-vous le 14 novembre de 10 à 11h à la MAE, salle 1 du rez-de-jardin

Merci de bien vouloir confirmer votre participation en envoyant un mail à ajcn395@gmail.com.

Venez nombreux !

Retrouvez ici les informations complètes sur cet atelier

Bourses d’un mois offertes par les Écoles françaises de Rome et d’Athènes

L’École française de Rome (EFR) et l’École française d’Athènes (EfA) ont publié leur appel à candidature pour des bourses d’un mois offertes à des doctorant.e.s. Ces bourses sont généralement d’un montant de 1000€ et les deux écoles disposent de résidences sur place où le boursier aura la possibilité de louer une chambre à un tarif compétitif, et ce dans des endroits uniques sur la piazza Navona à Rome et sur le site même de l’École à Athènes.

Ces bourses permettent aux doctorant.e.s d’effectuer un travail bibliographique approfondi grâce à la richesse de leurs fonds documentaires et de poursuivre des recherches sur place en leur permettant d’avoir accès aux sources dont ils ont besoin : sites archéologiques, inscriptions, manuscrits, archives… que ce soit à Rome et dans l’ensemble de l’Italie, à Athènes et dans l’ensemble de la Grèce.

 

N’hésitez pas à présenter vos candidatures !

Bourses de l’école française d’Athènes. Date limite : 31 octobre 2019 pour l’année 2020

Bourses de l’école française de Rome. Date limite : 30 septembre 2019 pour le premier semestre 2020

1er atelier doctoral de la Maison Archéologie Éthnologie – 25-27 septembre 2019

La Maison Archéologie Ethnologie, René-Ginouvès et l’AJCN 395 vous invitent à son premier atelier doctoral consacré au thème de « l’étrange ».

« Celui qui ne voit rien d’étrange n’a jamais regardé un homard en face » (Auguste Villiers de l’Isle-Adam, Contes Cruels)

L’atelier doctoral se tiendra du 25 au 27 septembre 2019 à Nanterre, au Bâtiment Max Weber, salles de conférences 1 et 2.

Dans une forme originale, il mêlera communications de jeunes chercheurs et jeunes chercheuses, ateliers d’écritures et conférences destinées à améliorer les techniques de recherche des doctorant.e.s. Les matinées sont publiques et consacrées aux présentations orales. Les après-midi sont organisés en petits groupes de travail à huis clos sur les textes écrits et les présentations orales.

Vous êtes tous et toutes cordialement invité.e.s à assister au lancement du premier numéro des ces ateliers !

 

Cliquez ici pour retrouver le programme complet

 

Appel à communication. Journée d’étude jeunes chercheurs – La marginalité comme modèle

La marginalité comme modèle

Étude critique transdisciplinaire de l’utilisation d’un paradigme des marges

Date : 9 janvier 2020

Date de soumission des propositions : 10 septembre 2019

 

Récemment, dans saBrève Histoire des empires,l’historien Gabriel Martinez-Gros proposait de comprendre quelques grands empires (romain, islamique, chinois, mongol…) à partir de la pensée d’Ibn Khaldun.La théorie historique de ce savant du XIVe siècle, originaire de Tunis, repose sur la dynamique entre un centre riche, civilisé, désarmé, et des marges habitées par des populations guerrières qui, lorsqu’elles s’unissent, partent conquérir un centre désirable. Elles deviennent alors elles-mêmes le centre. Une telle lecture reprend les analyses impériales du centre et de la périphérie pour les renverser en mettant l’accent sur cette dernière. Dans un geste comparable, le sociologue Robert Castel soulignait lui aussi, dans les années 1990, le possible rôle des marginaux dans le changement historique : “Lorsque les marginaux prolifèrent, c’est la majorité qui risque de devenir déviante. La marginalité est une masse agitée de mouvements browniens qui exerce une pression sur les structures stables d’une société, les mine, et finalement impose leur recomposition ».L’histoire pourrait alors être lue, selon Ibn Khaldun, comme l’éternel remplacement des centres par les marges, ou, de manière moins radicale, comme un phénomène complexe de recomposition des sociétés à partir de leurs marges.

D’autres études, en philosophie, littérature, géographie ou encore anthropologie, considèrent que pour étudier une société, c’est à ses marges et à ses marginaux qu’il convient de s’intéresser, car la distance que ces derniers subissent ou adoptent permettrait de mettre au jour les fondements moraux, économiques, politiques de cette même société. Comme l’écrit par exemple Roger Chartier à ce propos, “c’est souvent en découvrant ses marges ou son contraire et en essayant de maîtriser, par le geste ou la parole, ce qui l’inquiète qu’une société établie indique le mieux ses malaises, ses fissures, ses fantasmes.” Les marginaux sont alors considérés comme un prisme permettant de mieux comprendre et d’analyser l’ensemble de la société.

Il faut également faire une place de choix à la richesse des études postcoloniales dans ce domaine, qui réfléchissent aux dépendances et interdépendances, idéologiques, économiques ou artistiques, des (ex-)périphéries et des centres. Le développement des subaltern studiesà partir des années 1980, mais aussi leur élargissement au champ littéraire grâce aux travaux de Gayatri Chakravorty Spivak, demandent une attention particulière. Il ne s’agit plus seulement de considérer les relations entre les différents espaces, mais également d’accepter de repenser certaines prémisses des sciences humaines.

Dans tous les cas,que les marges soient considérées dans leur rôle historique propre, ou qu’elles soient à la source d’une compréhension renouvelée du centre, elles apparaissent comme un outil de pensée, un paradigme transdisciplinaire dont il convient d’examiner les enjeux et les nuances. Que ce soient les bédouins et l’empire islamique pour Ibn Khaldun et Gabriel Martinez-Gros, les fous et les prisonniers pour Michel Foucault, la “France périphérique” pour Christophe Guilluy, les LGBT+ pour Sam/Marie-Hélène Bourcier et les queer studies, une valeur heuristique, que nous voudrions étudier, est attribuée à ces figures typiques de la marginalité.

Dans une volonté de bilan critique, nous aimerions interroger l’utilisation de ce paradigme dans nos différentes disciplines et nos recherches personnelles.Quelle est la prégnance de l’étude des marges dans le champ de nos disciplines ? Quelle part et quelle valeur accordons-nous aux marginaux dans nos recherches ? Quelles sont les limites de la valeur heuristique d’un tel paradigme, et dans quelle mesure est-il comparable dans ses différents champs d’application ? N’a-t-il pas pu nourrir des théories dangereuses comme le “Grand remplacement” ou le suprémacisme blanc, en d’autres termes l’importance des marges n’est-elle pas un fantasme du centre ? Nous ne souhaitons pas savoir s’il est justifié ou non de s’intéresser aux marginaux, nous le tenons pour acquis ; cependant, nous souhaiterions que les intervenant.e.s prennent eux-mêmes une certaine distance vis-à-vis de leur travail et exposent au public, en les interrogeant, leurs outils méthodologiques et leur vision du rôle des marges dans la compréhension d’un objet donné, qu’il soit social, historique, artistique ou philosophique.

Cette journée d’étude s’inscrit dans la lignée de celle organisée le 2 décembre 2017 par l’Association des Jeunes Chercheurs de Nanterre — ED 395 sur “les pratiques de l’exclusion”. Cette dernière s’était intéressée aux processus qui conduisaient à l’exclusion de certains groupes. Nous voudrions pour notre part étudier la marginaltié comme paradigme transdisciplinaire, au-delà de sa définition purement sociologique.

Elle s’adresse aux doctorant.e.s et jeunes chercheurs.ses des différentes écoles doctorales de l’université Paris Nanterre.Désireux de favoriser un dialogue entre les disciplines et un partage des connaissances et méthodes profitable à tou.te.s, la journée donnera la parole aux chercheurs.ses des disciplines suivants : littérature, histoire, philosophie, géographie, sociologie, droit, sciences politiques, économie. Les propositions collectives reposant sur un travail transdisciplinaire seront appréciées.

* La journée d’étude se tiendra à Nanterre le jeudi 9 janvier 2020et les exposés auront une durée de 30 minutes.

* Les propositions de communication de 500 mots maximumsont à faire parvenir avant le 10 SEPTEMBRE 2019aux adresses suivantes :

avlamos@parisnanterre.frettilliette.ma@parisnanterre.fr

* Vous voudrez bien préciser dans votre message votre école doctorale, votre laboratoire et le titre de votre thèse.

* Organisation : Marie-Agathe Tilliette (EA 3931; ED 138) et Alexandre Vlamos (ArScAn — ED 395)

Journée d’étude – Marginalité comme modèle