Fiche pratique : organiser une journée d’étude

Fiche proposée par le bureau à la suite du 2e atelier-café de l’AJCN sur l’organisation d’événements scientifiques

L’organisation d’un colloque ou d’une journée est un travail de longue haleine qui, s’il vous apportera un véritable « plus » dans votre C.V. de jeune chercheur·se, nécessite tout de même une bonne dose d’organisation pour le mener à bien ! Il vous faudra déterminer votre équipe, une date, un thème de recherche et une salle à réserver longtemps en avance (certaines salles sont déjà réservées six mois voire un an à l’avance). Il faut rédiger et diffuser un appel à communication, dans lequel on précise si l’on prévoie une publication ou non, entre 10 et 6 mois avant la date prévue de la journée, puis trier et sélectionner les réponses, afin d’avoir une idée du nombre d’intervenants, et donc faire un budget prévisionnel (transports, hébergements, repas, affiches, etc…).

Dans le même temps, après avoir prévu un budget aussi précis que possible, il vous faudra faire une demande de financement auprès de divers organismes : votre laboratoire (qui n’accorde de financement que sur demande de votre responsable d’équipe), un mécène, une fondation… et seulement après avoir obtenu une garantie de leur part, vous pourrez monter votre dossier auprès de l’E.D., en tenant bien compte de la date butoir des 3 commissions annuelles (15 janvier, 15 avril, 15 septembre) ! L’E.D. fournira des fonds uniquement si vous avez déjà un autre financement, et elle ne financera pas plus de la moitié de la somme budgetée.

Une fois le financement obtenu, place aux réservations des moyens de transports (et éventuellement d’hébergement) pour vos intervenants, en passant par les marchés de l’université. Vous devrez demander leurs préférences (dates et heures de transport) aux intervenant·es, puis les communiquer à univ-paris10@travelplanet.fr (ou pour le logement : team.borneo@globeopremium.fr, à confirmer auprès de votre équipe ou laboratoire), pour qu’ils vous fassent un devis pour chaque trajet. Ces devis devront être validés par le ou la responsable des crédits (responsable d’équipe ou direction de laboratoire) puis transmis au ou à la gestionnaire financier·e compétent·e (cellui de votre équipe ou, à défaut, de votre laboratoire), accompagnés de demandes d’ordre de mission (les formulaires sont disponibles auprès de la gestionnaire financière des services recherche et études doctorales de l’université, J. Debois), validés aussi par le ou la responsable des crédits. Votre gestionnaire vous donnera un bon de commande à transmettre au prestataire.

Même combat pour le buffet : vous avez la possibilité, si le courage vous en dit, d’organiser vous-mêmes un buffet (certaines salles de séminaires du bâtiment Max Weber sont équipées d’une salle adjacente avec un frigo pour entreposer vos victuailles) ou les pauses café (plus facile), mais en général, là encore, vous passerez obligatoirement par les traiteurs rattachés à l’Université : il faut contacter le CROUS (restaurant.nanterre@crous-versailles.fr) pour obtenir un devis, le transmettre à votre gestionnaire, et renvoyer le bon de commande. D’autres traiteurs peuvent être contactés, notamment si vous organisez la journée un samedi : demandez la liste à votre gestionnaire qui devrait vous les communiquer. À noter : il existe une brasserie gérée par le Crous, nommée dans le langage courant « Restaurant VIP », qui offre un véritable service de brasserie : plats préparés, service à table, ambiance calme. Si vous désirez offrir à vos intervenant·e·s une pause dans la journée, n’hésitez pas !

Enfin, il faut faire un devis auprès du service de reprographie de l’université (contacter animationcampus@liste.parisnanterre.fr), pour l’impression des affiches et tracts.

Si vous souhaitez faire publier votre colloque ou journée d’étude, vous pouvez vous renseigner soit auprès de la direction de la MSH Mondes (I. Sidéra, isabelle.sidera@cnrs.fr), deux collections étant en cours d’élaboration, soit auprès de votre laboratoire, soit enfin auprès des Presses Universitaires de Paris Nanterre. Il vous faudra prendre RDV avec l’équipe dédiée afin de discuter des modalités de publication, constituer votre comité scientifique, votre comité de relecture, établir les normes, etc.

Enfin, entre un et deux mois avant la date de l’évènement, commencez à diffuser son affiche et son programme : l’AJCN395 pourra vous aider dans ces démarches, mais vous pouvez aussi contacter les divers services de communication à votre disposition : celui de la MSH Mondes et celui de l’Université Paris Nanterre, ainsi que les listes de diffusion pertinentes. Vous pourrez aussi coller des affiches sur le campus, et distribuer des tracts, deux à trois semaines avant l’évènement. N’oubliez pas cependant que vous êtes aussi responsable de l’enlèvement de ces documents.

L’AJCN 395 au vernissage de l’expo Archéo-sexisme

Ce vendredi 8 mars, l’AJCN 395 a eu le plaisir d’assister au vernissage de l’exposition Archéo-sexisme, qui sera visible dans le hall de la MAE – René Ginouvès jusqu’au 8 avril.

Les commissaires d’exposition L. Mary, B. Pasquini et S. Vandevelde ont présenté la genèse de leur travail après une introduction par le directeur-adjoint de la MAE Ph. Gervais-Lambony. Cette exposition est le fruit d’une rencontre entre l’association Archéo-éthique (B. Pasquini et S. Vandevelde) et Paye ta truelle (L. Mary), site internet créé par L. Mary ayant pour but de recenser les situations de harcèlement sexuel dans le milieu de l’archéologie.
L’exposition présente une sélection de témoignages de harcèlement sexuel, sur des chantiers de fouilles archéologiques, en laboratoire ou encore lors de conférences, mis en lumière par les œuvres de dessinatrices telles que Laurier the Fox, Jane dans la jungle et d’autres à découvrir.

Nous saluons une belle et courageuse initiative qui fera certainement frissonner toutes et tous les archéologues, en herbe ou confirmé·es.
Si vous n’avez pas l’occasion de la voir à Nanterre, sachez qu’à partir du 8 avril elle partira en itinérance, en commençant par l’Institut d’art et d’archéologie Michelet.

Nous la suivrons ! Retrouvez plus d’information sur les réseaux sociaux @archeoethique.

Appel à communication – Journée d’étude de l’AJCN 395

Appel à communication

Archéologie volée, trahie, sublimée :

Enquête sur l’existence d’un modèle archéologique dans les autres disciplines du savoir

Deuxième journée d’étude pluridisciplinaire de l’AJCN 395, Université Paris-Nanterre, décembre 2018

Lieu : Université Paris-Nanterre
Date : vendredi 7 décembre 2018
Date limite de soumission : 31 août 2018
Contact et envoi des propositions : les propositions de communication comprises entre 250 et 350 mots et assorties d’un bref CV sont à envoyer à ajcn395@gmail.com.

Fondée en 2016 au sein de l’Université Paris-Nanterre, l’Association des Jeunes Chercheurs de Nanterre – E.D. 395 (AJCN 395) a pour projet de promouvoir l’interdisciplinarité, qualité spécifique de l’École doctorale 395 « Cultures, Milieux et Sociétés du Passé et du Présent », composée de neuf disciplines issues des Sciences Humaines et Sociales. Pour la deuxième édition de cette journée d’étude annuelle, elle confirme son objectif de développement des réflexions diachroniques et interdisciplinaires en s’associant à l’École doctorale 138 « Lettres, Langues, Spectacles ». Nous invitons les jeunes chercheuses et chercheurs en Lettres et Sciences Humaines et Sociales (doctorant·es et docteur·es ayant soutenu depuis moins de 2 ans) à participer à cette deuxième journée d’étude, qui aura lieu le 7 décembre 2018, et portera sur les emplois de la notion d’archéologie par les autres disciplines.

Dans Mythes, emblèmes, traces, l’historien Carlo Ginzburg (Ginzburg 1989) s’est interrogé sur le rôle de l’archéologie dans l’essor au xixe siècle d’un véritable « paradigme indiciaire » en rupture avec le modèle scientifique galiléen. On connaît généralement la prégnance du modèle archéologique dans la psychanalyse telle que la formalise Sigmund Freud au tournant des xixe et xxe siècles. Les analogies qui traversent l’œuvre de ce dernier tendent effectivement à indexer l’enquête analytique sur une représentation de la « fouille », l’archéologie pouvant être conçue comme un mode d’interprétation des vestiges du passé susceptible d’être adapté à d’autres champs de la connaissance. Autre tentative d’annexion particulièrement frappante, l’archéologie du savoir développée par Michel Foucault à la fin des années 1960 semble avoir fait de ce mode d’investigation une voie royale de l’épistémologie contemporaine. Le philosophe semble s’être approprié la métaphore freudienne pour l’opposer aux méthodes historiographiques totalisantes. Pour lui, « l’analyse archéologique individualise et décrit des formations discursives » (Foucault 1969, 205). Cette approche s’inscrit dans une histoire générale, dégagée de tout enjeu téléologique ou herméneutique.

Mais l’archéologie elle-même a construit sa méthode en s’appuyant sur d’autres disciplines. Elle fut dans un premier temps pensée comme une technique destinée à confirmer les textes anciens – ceux de Pline le Jeune lors des fouilles de Pompéi, ou d’Homère lors de la découverte du site de Troie. Elle est alors pensée sur un paradigme textuel, comme une discipline herméneutique, avec cet avantage qu’elle donnait une matérialité nouvelle aux textes. Au cours du xixe siècle cependant l’archéologie a largement dépassé le cadre défini par l’histoire – à savoir celui de l’écriture. Les études paléontologiques et préhistoriques se développèrent selon le paradigme des sciences naturelles, dans une perspective évolutionniste et suivant des principes d’observation et de classification.

Le rapprochement entre ces deux branches de l’archéologie s’est fait progressivement, et non sans heurts. En archéologie classique, les premières publications de fouilles visant une présentation exhaustive du matériel dégagé sont produites par l’École américaine d’Athènes durant l’entre-deux-guerres (séries Excavations at Olynthus et The Athenian Agora). Ces publications sont suivies de publications méthodologiques destinées à donner ses règles à l’exercice de la discipline, et notamment la pratique de la fouille (Wheeler 1954), tandis que typologie et classification, devenues les deux étapes incontournables de tout travail archéologique, permettent à la discipline de « s’émanciper de la tutelle textuelle » (A. Schnapp cité par Jockey 2013, 209). C’est au début des années 1960 que se met en place une définition de l’archéologie comme étude de la « culture matérielle » des groupes humains (Longacre 1964).

Il faut donc souligner que Foucault s’empare du modèle alors que celui-ci se trouve empêtré dans une profonde crise méthodologique, l’archéologie n’ayant plus grand-chose à voir avec l’image que s’en faisait Freud. C’est à la fin des années 1960 que s’ouvre l’un des principaux débats sur la théorie de l’archéologie. La New archaeology (Binford et Binford 1979) voulant suivre la méthode des sciences expérimentales, voire informatiques (Clarke 1968), elle fut largement critiquée durant les années 1970 (Cleuziou et al. 1973), par les défenseurs d’une archéologie fidèle au paradigme de l’histoire générale. Pour ces derniers, la méthode archéologique doit s’appliquer à des « énoncés inaudibles » qui se situent « en deçà du langage » (Cleuziou et al. 1973, 51). À la fin du xxe siècle, les archéologues semblent néanmoins avoir rejoint, non sans un virage conséquent, la conception foucaldienne de leur discipline, débarrassant celle-ci des concepts d’ « enfouissement » ou encore de « passé ». La science archéologique devient « comptable de tous les produits de la technique humaine » (Bruneau 1985, 129 sqq ; cité par Jockey 2013, 296), ouvrant ainsi la voie à une archéologie du présent.

Cette science appartient-elle uniquement aux archéologues ? L’archéologie s’est-elle jamais appartenue à elle-même ? Le but de cette journée d’étude sera de questionner l’existence d’un modèle archéologique dans les autres disciplines du savoir et plus particulièrement dans le domaine des sciences humaines et sociales. Les emprunts à la science archéologique manifestes dans ces différentes disciplines relèvent-t-ils d’un simple fait de vocabulaire et se limitent-ils à une forme de pensée analogique ? Peut-on au contraire identifier de véritables transferts de méthodes susceptibles de valoriser le dialogue interdisciplinaire ? Que reste-t-il enfin de la vieille métaphore du « livre de la terre » dans les réflexions épistémologiques contemporaines sur l’archéologie ? Telles seront les questions qui animeront notre réflexion durant cette journée.

N. Aude & M. Bastide

Bibliographie

Binford, Sally R., et Lewis R. Binford. 1979. New Perspectives in Archeology. Chicago: Aldine Pub. Co.

Bruneau, Philippe. 1985. « L’Histoire de l’archéologie: enjeux, objet, méthode ». RAMAGE 1984‑1985 (3): 19‑162.

Clarke, David Leonard. 1968. Analytical archaeology. Londres.

Cleuziou, Serge, Jean-Paul Demoule, Alain Schnapp, et Alain Schnapp. 1973. « Renouveau des méthodes et théorie de l’archéologie (note critique) ». Annales 28 (1): 35–51. https://doi.org/10.3406/ahess.1973.293329.

Flem, Lydia. « L’archéologie chez Freud, destin d’une passion et d’une métaphore ». Nouvelle Revue de Psychanalyse, n° 26, 1982 : p. 71-93.

Foucault, Michel. 1969. L’archéologie du savoir. Paris.

Freud, Sigmund. 1971. Malaise dans la civilisation. Traduit par C. et J. Odier, Paris : PUF.

Ginzburg, Carlo. 1989. Mythes, emblèmes, traces: morphologie et histoire. Traduit par M. Aymard, Ch. Paoloni, E. Bonan, et M. Sancini-Vignet. Paris.

Jockey, Philippe. 2013. L’archéologie. Paris: Belin.

Lavaud, Martine (dir.). 2008. La Plume et la Pierre : l’écrivain et le modèle archéologique au XIXe siècle, Nîmes: Lucie Editions.

Longacre, William. 1964. « Archaeology as Anthropology ». Science, no 144: 1454‑55.

Wheeler, Sir Mortimer. 1954. Archaeology from the Earth. London: Wyman.

Wheeler, Mortimer. 1989. Archéologie: la voix de la terre. Traduit par A. Pralong et M. Morel-Deledalle. Aix-en-Provence: Edisud.

Approches croisées sur la médecine et la santé

L’Association des Jeunes Chercheurs de Nanterre – E.D. 395 a le plaisir de vous convier à son prochain atelier doctoral, « Approches croisées sur la médecine et la santé ».

Cet atelier est ouvert à tou.te.s.

Il aura lieu le jeudi 24 mai 2018 de 14h à 17h, à la Maison de l’Archéologie et de l’Ethnologie (MAE) en salle 1 du Rdj (Université Paris Nanterre). Continuer la lecture de « Approches croisées sur la médecine et la santé »

Petit guide de survie #3: la fin de thèse

Vous y voici, ou presque: dernière ligne droite, derniers chapitres, dernières relectures… Et après? Après … Il y a quelques petites et grandes choses auxquelles il est bon de penser quand on finit sa thèse! Guillaume Huitorel, premier et heureux docteur parmi les ex-membres du bureau de l’AJCN395, vous a concocté un guide de survie à la fin de la thèse. Vous pouvez le télécharger ici (PDF) : Guide_survie_fin_these

et là les documents complémentaires (archive ZIP):    GuideSurvieFindeTheseAnnexes.

Bonne lecture!

Dessin: http://lapinobservateur.over-blog.com/article-doctor-style-111800600.html

Radio Campus Paris fête ses 20 ans

Radio Campus Paris fête ses 20 ans avec un concours de création sonore « Oreilles Curieuses » ouvert à tous les étudiants franciliens !

 

En 2018, Radio Campus Paris (93.9FM) fête ses vingt ans ! Vingt ans de radio, mais aussi vingt ans de création sonore. Les trois meilleures créations seront sélectionnées par un jury composé de personnalités issues du monde radiophonique, médiatique, audiovisuel et musical et récompensées le 14 juin lors d’une soirée spéciale “Création Sonore” au Petit Bain.

 

Pour plus d’information, contactez:
Maxime Le Roch
Développement & Administration
Radio Campus Paris
Tel : 
01 72 63 46 84 
http://www.radiocampusparis.org/
Facebook / Twitter / Soundcloud / Instagram

Réunion d’information sur le Doctorat

L’Association des Jeunes Chercheurs de Nanterre – E.D. 395 a le plaisir de vous inviter à sa réunion d’information annuelle « Le Doctorat, accès, fonctionnement et perspectives » spécifiquement dédiée aux étudiant·es de Master de l’UFR SSA le jeudi 15 février 2018 de 17h à 19h en salle A 305 (bât. A – René Rémond, 3ème étage).
Cette réunion, ouverte à tous les Masters 1 et 2 de l’UFR SSA souhaitant obtenir des renseignements sur ce parcours, sera animée par des doctorant·es de l’E.D. 395 « Milieux, Cultures et Sociétés du Passé et du Présent » et par Christine Marin, responsable du Service des Études doctorales, qui pourront répondre à toutes les questions pratiques que peuvent se poser les futurs chercheur·ses sur l’accès en thèse, la recherche d’un sujet, les différents financements à obtenir, les perspectives d’avenir, etc.
Nous tenons en revanche à préciser que cette réunion ne saurait se substituer à un séminaire de Master qui aurait lieu en même temps.

Aujourd’hui, l’AJCN 395 a découvert The Conversation !

Et il était temps! Le média, créé en 2015 sur un modèle existant dans les pays anglo-saxons, accompagne les chercheur·ses dans la publication de leur travail à destination du grand public. Tout le contenu est sous licence Creative Commons, encourageant ainsi leur diffusion sur les journaux traditionnels autant que sur les réseaux sociaux. C’est une association loi 1901, dont est membre une cinquantaine d’institutions de recherche (universités mais pas seulement). Il est financé par ses membres et des dons.

Autre particularité qui fait de ce site une exception dans le milieu du journalisme en ligne : The Conversation demande à chaque auteur·rice de remplir une déclaration d’intérêt, qui apparaît à côté de sa signature (par exemple, si son financement est privé, ou bien s’iel est militant·e par ailleurs).

Deux de ses membres, Cléa Chakraverty et Antoine Faure, étaient à l’Université Paris Nanterre dans le cadre de la formation « Valoriser ses recherches grâce à l’Open Access » du Service de la mobilité professionnelle des doctorants organisée par F. Beaumont, aux côtés de Lionel Maurel, Chargé de valorisation de l’information scientifique et technique à la Comue Paris Lumières, Annalisa Plaitano, Formatrice et médiatrice scientifique (www.ludmilla.science) et Isabelle Autran, Directrice adjointe à la Direction de la Recherche et aux études doctorales de l’Université Paris Nanterre.

Merci à tou·te·s !

Organisez votre atelier!

Fiche pratique

Organisez votre atelier en 5 étapes avec l’AJCN 395 :

  1. Adhérez et cotisez à l’AJCN 395 sur ajcn395.parisnanterre.fr/register/ ;
  2. Envoyez à ajcn395@gmail.com une proposition d’atelier incluant thème, date (un mois d’avance minimum) et heure ;
  3. Le bureau se charge de vous réserver une salle et vous envoie un mail de confirmation ;
  4. Confirmez votre réservation par retour de mail en vous engageant sur l’honneur à être présent à l’atelier et responsable de son bon déroulement, et en joignant un court descriptif de l’atelier (5 à 10 lignes incluant titre, thème, noms des intervenant·es éventuel·les) ;
  5. Le bureau fait votre affiche et vous aide à diffuser votre événement.

À vos idées !